Paradoxalement, _Les Névroses sexuelles de nos parents_ sont révélées par la liberté sexuelle de leurs enfants: lorsque Dora, une jeune fille depuis toujours abrutie par les médicaments destinés à dissimuler sa «fêlure aux étages supérieurs», cesse son traitement, elle exerce cette liberté retrouvée avec une naïveté et un appétit que son entourage – parents, psychiatre, patron – ne parvient pas, malgré ses principes affichés d’ouverture et de tolérance, à accepter.
_L’Amour en quatre tableaux_ met en scène quatre personnages, soit deux couples et un adultère. Matière à «drame bourgeois» dont les événements s’accélèrent par la mise en œuvre d’une logique froidement mathématique.
L’auteur surprend par l’habile équilibre qu’il parvient à créer entre la gravité du sujet et l’humour des situations. Pour Bärfuss, le rire est un outil: «Une chose dont on ne peut pas rire, c’est une chose qu’on n’a pas bien étudiée.»
(Présenation du livre, éditions
L'Arche)