Minuit blanc

Von: Maxence Marchand

Nach Narcisse évanoui (Hélice Hélas, 2017), versucht sich Maxence Marchand in Minuit blanc an einem flüchtigen Bewusstseinsstrom, der die Orientierungslosigkeit des Erzählers wiederspiegelt: Frisch getrennt und noch ganz durcheinander, ist er niedergedrückt von der Nichtigkeit eines Umzugs nach dem anderen. Aus dieser Erfahrung der Leere entwickelt sich der Ausdruck eines gewissen generationsbedingten Ekels. Auch wenn es dem Text wohl an Radikalität mangelt, so überzeugt er doch mit seinem ironischen Einsatz des Bewusstseinsstroms. (Aurélien Maignant in Viceversa 14, 2020. Übersetzung Ruth Gantert)

À la suite d'une rupture amoureuse, un homme, à l'orée de la trentaine, se trouve en proie à une forme d'angoisse diffuse qui, comme une main invisible, l'extrait de son quotidien. Ses sens, engourdis par la routine, se réveillent soudain. Le sentiment de perte qu'il endure sonne le glas de cet assoupissement et le propulse hors du temps dans un monde où il est violemment heurté par les plus petites manifestations de l'ordinaire. Une invitation à se laisser glisser dans une dimension incertaine entre errance et rêverie nocturne. (Présentation du roman, L'Âge d'homme)

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