Lumières à Menlo Park

Von: Raphael Urweider, Übersetzung: Simon Koch

Lumières à Menlo Park
Urweider ne croit plus à la possibilité de tout saisir par un «je» qui perçoit, ressent et parle. Il est convaincu de l'incapacité de la langue à saisir la réalité. Toute affirmation d'authenticité est ainsi de la supercherie. Le poète ne peut plus que transmettre les discours par lesquels les gens témoignent de ce qu'ils perçoivent et ressentent. Ce décalage entre le vécu et le discours est à l'origine de sa poésie. Daniel Rothenbühler (extrait de la préface)

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