L'Italie, c'est toujours bien

Von: Corinne Desarzens

Ein Touristengruppe unternimmt in der italienischen Region der Marken eine Initiationsreise auf den Spuren des Malers Lorenzo Lotto, der im 16. Jahrhundert wirkte. Es geht darum, eine neue Art des Schauens und des Lebens zu erlernen. Die Grenzen zwischen Malerei und Realität verwischen sich immer mehr; die Figuren und auch die Leserinnen und Leser erreichen dabei eine andere, wahrere, gleichzeitig harmonische und durchmischte Dimension der Realität. Schauen und leben sind ein und dasselbe, schenkt man einem der zahlreichen Motti Glauben, die sich in Corinne Desarzens’ Roman finden: «Cosa guardare? Come si deve vivere? È la stessa cosa, no?» (lc, trad. rg)

Ce livre n’est pas un livre. C’est une valise. C’est une promenade. Une promenade buissonnière autour de l’étrange *Annonciation* (vers 1532) de Lorenzo Lotto. Une promenade faussement savante qui s’incline toujours devant le détour, l’impulsion, la délectation. Quelques jours dans la région des Marches sur les traces de ce peintre nomade, sur le mystère d’un chat tigré, sur le plaisir, chaque fois renouvelé, de se trouver en Italie, sur l’art de voyager léger. Que jeter? Que garder? Pour arriver à la question ultime. Que faire de sa propre carcasse? Servi par une écriture incisive et précise, ce roman de Corinne Desarzens, qui nous balade entre l’aéroport Fiumicino à Rome, Venise et la région des Marches, s’apprécie par son sens du détail qui incite le lecteur à avoir celui de l’observation. Présentation du livre, édition La Baconnière)