Les Soucis ne meurent pas encore

Von: Yves Tissot

Im Impressum von Les soucis ne meurent pas encore steht schlicht «gedruckt im März 2009 in Berlin in einer Auflage von 200 Exemplaren», doch dieser kurze Text ist erstaunlich und sollte nicht sang- und klanglos verschwinden. Yves Tissot beschreibt darin das verwaist hinterlassene Haus eines verstorbenen Vaters, wobei er in gewollt radikaler Form ein Zimmer nach dem anderen abhandelt. Das sowohl in seinem Aufbau wie in der grafischen Gestaltung originelle Buch besticht mit seiner Darstellung der Instabilität von Räumen und Objekten, von denen wir glauben, dass sie unser Leben strukturieren. (am)

Vivre la mort du dernier parent a eu lieu ou aura lieu. Se découvrir orphelin, mais d’abord hériter d’une vie qui devient subitement la nôtre. Les soucis ne meurent pas encore dit cet événement singulier universel: le mort ou la morte nous laisse un héritage. Écrire sur ce qui doit disparaître, sur la saisie de biens qui n’étaient pas à nous et sont, croyons-nous, à nous. Écrire pour s’approprier les morts qui traversent des frontières insoupçonnées. Vider les maisons pour les posséder, tel est l’objet de ce récit. (Quatrième de couverture)

Mehr zu Yves Tissot