«Thalassa, Thalassa! Immensité perpétuelle, appel étranger et mystérieux. La Mer! Les lueurs chancelantes du port de Brindisi dansent encore dans le sillage du navire qui s’éloigne. Le «Nérée » vogue vers l’Hellade. Le rideau nocturne s’ouvre sur une pantomime lunaire. À l’entracte, la pensionnaire de la «Comédie-Céleste» se refarde, guettant dans les eaux son scintillement pailleté. Et l’astre-artiste fait neiger sur les flots une poudre phosphorescente qui attire et guide le bateau comme la coupole dorée d’une cité engloutie. Raphaël Maury, debout sur le pont, frissonne d’excitation […]»