Les Neiges de Damas

Von: Aude Seigne

Eine junge Archäologiestudentin verbringt einen Forschungsaufenthalt in Syrien und durchlebt in der Stadt Damaskus eine Existenzkrise. Einige Jahre später bricht der Syrien-Krieg aus und konfrontiert sie auf schmerzhafte Weise mit ihren Erinnerungen. Nach dem vielbeachteten Prosaerstling Chroniques d’un occident nomade (2011) befasst sich die dreissigjährige Genferin Aude Seigne anhand einer Autofiktion mit der Beziehung zwischen Reise und Ichfindung. Ihr zweiter Roman erzählt den Verlust der jugendlichen Illusionen, der mit dem Sturm der Geschichte zusammenfällt. Im Wechselspiel zwischen Privatsphäre und Politik widerspiegelt Les Neiges de Damas («Schnee von Damaskus», N.d.Ü.) eine innere Suche in einem fragilen Umfeld. (msk, Übers. rg)

Les Neiges de Damas
Voici un livre sur Damas qui ne parle pas de Damas. C’est un hivernage intime, un trajet de taupe, un enfouissement. Une saison d’hiver passée en 2008 dans le sous terrain du musée national de Damas à dépoussiérer, photographier et répertorier des tablettes sumériennes. Alice raconte cette aventure six ans plus tard quand la Syrie n’est plus celle qu’elle a connue. Alice est une jeune femme qui, quittant l’adolescence, perd l’illusion que l’âge adulte est un état plane et heureux, qui serait le résultat du chemin tortueux de l’adolescence. Aude Seigne a de l’appétit, et sa faim est plus grande que le doute, pourtant constant chez elle. Sa curiosité est immense, réjouissante et captivante. Sa finesse d’analyse douce et précise. Son ouverture sur le monde lumineuse. Sur _Les Neiges de Damas_, elle dit : «C’est un nouveau type de voyage. C’est un livre contre l’obligation de conclure.» C’est un livre de la génération de ceux qui regardent le monde depuis l’après mur de Berlin. Une écriture non pas militante mais engagée d’une grande voyageuse au repos, qui cherche à apprendre à être heureuse avec des questions plutôt que des réponses. (Pésentation du livre, éditions Zoé)