Le printemps peut-être

Von: Léna Furlan

Le printemps peut-être («Frühling, vielleicht») erzählt ein Jahr im Leben einer jungen Frau, Ada, die zwischen den lähmenden Nachwirkungen einer toxischen Liebe und Momenten des emanzipatorischen Ausbruchs schwankt. Léna Furlan präsentiert einen Romanerstling in fein gearbeiteter, bildhafter Sprache, der präzise und klarsichtig Mechanismen der häuslichen Gewalt aufzeigt, sowie die Folgen für diejenigen, die ihr zum Opfer fallen. Sie versucht weder zu denunzieren noch zu gefallen, sondern zeugt von einem ansteckenden Bedürfnis, alles zu niederzubrennen. (ab trad. rg)

« Le minuscule cahier est devenu réservoir. Et sous mes yeux, là, s’allonge ce qu’il y avait dans ma tête, sous ma poitrine, au fond de ma gorge. Les mots viennent seuls, je n’ai pas besoin d’y penser qu’ils sont déjà écrits. J’en ai presque peur, je ne peux plus m’arrêter. Toutes ces choses que je ne savais pas. Elles sont désormais là. Elles n’appartiennent pas à quelqu’un d’autre, ce sont les miennes. » Dans une écriture d’ellipses et d’instantanés, où présent et souvenirs se mêlent et s’entrecroisent, *Le printemps peut-être* dévoile le lien intense entre deux sœurs et, en parallèle, une relation amoureuse où la violence s’insinue. (Slatkine)

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