«Elle fait des va-et-vient le long de la petite plage, sans pouvoir s’arrêter. Elle essaie de rester calme.
Elle est eau, elle est douceur.
Mais rage à l’intérieur. Torrent.
Pendant que sa voix sourit dans le combiné,
pendant que sa voix d’ingénue ment,
elle pleure.
(Mélanie Richoz, _Le Bain et la Douche froide_, Genève,
Slatkine)