Dans ce recueil traduit de l’anglais se fait entendre un chœur tragique. Sur la scène d’Epidaure, les chanteurs rappellent l’état des choses et donnent sens aux actions des rois déchus. *Là, les oiseaux* nous le dit en présence d’un raconteur arpentant un monde dévasté peuplé d’âmes perdues et dont le sol est jonché des cadavres de martinets et d’hirondelles – ou n’est-ce que le fruit de son imagination ? Là au détour d’une plage, c’est Ulysse et son loup qu’on rencontre…
À côté de cela