La Couleuvre qui se mordait la queue

Von: Pierre-André Milhit

***17 bis** le monde rétrécit j’ai dû le laver trop chaud je vieillis je manque d’adoucissant ma lune bêle* Les vers libres composent un palindrome de nombres premiers déterminant la somme des mots de chaque texte. Sur ce canevas, le tisserand valaisan mélange les tons vifs et tendres, du verbe paillard au serment amoureux, pour un plaisir gourmand de lecture. (Quatrième de couverture, éditions d'autre part)