In un giardino dipinto / En un jardin peint

Von: Daniele Morresi, Übersetzung: Luc Hamzavi

avant-propos de Laurent Cennamo, couverture et dessins de Mario Cardinale

Le regard de Daniele Morresi est à la fois singulièrement accueillant, généreux, et acéré, alternativement tendre, empreint d’une sorte de compassion pour les êtres et les choses, et tranchant, presque coupant. C’est un jardin, mais seulement peint, où l’on ne peut dormir longtemps, s’éblouir longtemps (s’enchanter de mots), où l’important est de se réveiller, d’ouvrir les yeux : > Ne te demande plus > si elles sont vraies, les choses ; > demande-toi plutôt qui les imagine. (Imagine) Cette poésie oscille entre deux stupeurs : celle qu’il y ait quelque chose, et celle qu’il y ait des choses qui sont constamment, volontairement (politiquement aussi) occultées. D’où cette perpétuelle hésitation entre un cri (une dénonciation, parfois furieuse) et un chant, qui est acceptation de ce monde intérieur et extérieur à éclipse, une sorte de sagesse paradoxale. Le poète est le témoin tantôt émerveillé, tantôt troublé, de ces cycles en lui et en dehors de lui, flux, reflux, cycles de mort et de renaissance (…) (Laurent Cennamo, avant-propos, éditions Samizdat)

Mehr zu Daniele Morresi

Mehr zu Luc Hamzavi