«Mais en profondeur la joie demeure.
La joie enfouie.
Imprévisible.
Dans quel abysse, source souterraine de vie, puise-t-elle donc sa sève, pour qu'une simple, une seule de ses racines s'infiltrant puisse crever, soulever, basculer la dalle de béton de la souffrance?»
Jeanne est projetée à rebours dans son passé et, tandis qu’elle en remonte le cours, elle tente vainement d’en modifier les événements les plus douloureux. Mais, quand elle revit la joie fulgurante qu’elle éprouva à la naissance de son enfant, elle s’apaise et trouve la force de survivre à son insoutenable souffrance d’avoir causé l’irréparable.
(présentation du livre, éditions de l'Hèbe)